une pub de Surfrider.

"malheureusement les plages ne se nétoyent pas toutes seules"

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 16:22

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 17:25

Pourquoi est-il important d'agir maintenant...

... demain les ressources principales auront disparues;

2021: fin de l'ARGENT
2025: fin de l'OR & du ZINC
2028: fin de l'ETAIN
2030: fin du PLOMB
2039: fin du CUIVRE
2040: fin de l'URANIUM
2050: fin du PETROLE
2072: fin des GAZ NATURELS
2087: fin du FER
2139: fin de l'ALUMINUIM
2158: fin du CHARBON

... etc. et j'en passe

Posez vous la simple question
Et que ferons-nous sans ces ressources dont nous sommes dépendants,
c'est quelque chose qui va nous tomber dessus sans que l'on puisse réagir
des milliers de crises divers vont traverser le monde de part en part, les crises financieres vont etre toutes plus virulentes les unes que les autres...

C'est aujourdhui quil faut adapter notre mode de vie, au mode de vie du futur,
pas l'invers, pas demain, aujourdhui.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 09:25

Que dire de plus.

Que dire de plus.
"
Les Anciens l'appelaient Gaia. Aujourd'hui, elle symbolise la Terre, un être vivant extraordinairement complexe, d'une incroyable diversité, d'une beauté à couper le souffle, nichant à la surface d'une boule de feu tournant dans l'espace infini. La seule planète à abriter la Vie, même s'il est possible que celle-ci se soit développée ailleurs – hors de portée. Partie d'êtres unicellulaires, la Vie a évolué pour aboutir, trois milliards et demi d'années plus tard, à un étrange bipède, qui se différencie des autres animaux par des caractéristiques uniques : la faculté d'analyse, la notion de passé et d'avenir, la capacité de créer, l'intelligence (oui, bon!)... et le fait qu'il se sait mortel. Il s'est lui-même fièrement baptisé : homme. Et parfois fils de Dieu. Comme on voit, un être d'une sacrée modestie !

L'homme a peur de tout ce qu'il ne comprend pas. Face à un phénomène qui le désarçonne, il se bouche les yeux ou il frappe très fort afin de prouver sa supériorité. La perspective de sa propre mort l'angoisse. C'est pourquoi il a élaboré des systèmes de pensées très compliqués et des religions génératrices de fanatisme qui lui ont fait oublier un élément primordial et pourtant évident : la nature forme un tout dont il fait partie.

Pendant des millénaires, son ignorance a limité son influence néfaste sur son environnement. Puis est arrivé la révolution industrielle et la découverte des combustibles fossiles. En moins de deux siècles, le développement des connaissances technologiques a permis d'améliorer les conditions de vie de l'être humain (enfin... de vingt pour cent d'entre eux), d'accroître la fortune des financiers de tout poil, de fabriquer des armes capables d'anéantir toute vie sur Terre et de polluer les trois quarts de la planète. De cette révolution est né aussi un système économique aberrant, basé sur le profit et le mépris de la nature et, accessoirement, de l'être humain. Ce dernier, gouverné par la cupidité, la vanité, l'égoïsme et le goût du pouvoir, refuse de prendre conscience que les ressources de sa petite planète ne sont pas inépuisables. Il anéantit allègrement les forêts, souille joyeusement les océans et les fleuves, exterminant dans le même temps des centaines d'espèces animales et végétales. Les activités industrielles et agricoles produisent des milliards de tonnes de déchets que la nature ne peut plus absorber et qui brisent les équilibres établis depuis des millions d'années. On appelle ça la pollution. On s'en attriste, mais on ne va tout de même pas remettre notre confort en cause pour lutter contre elle !

Quoi la déchirure de la couche d'ozone ? Quoi le réchauffement climatique ? Quoi les accords de Kyoto ? Quoi la raréfaction de l'eau potable ? Quoi les OGM ? Quoi les oiseaux mazoutés par les dégazages sauvages ? Quoi les décharges en pleine nature ? Quoi les migrateurs massacrés par les chasseurs ? Quoi la disparition de l'Amazonie ? Quoi l'extinction des baleines ? Quoi l'augmentation des maladies respiratoires dans les villes ?

Hein ? Une taxe sur les spéculations boursières ? Et puis quoi encore ?



Gaia est malade. Elle souffre de l'humanité – une forme de cancer propre aux planètes évoluées. Ce cancer se propage de manière inquiétante car, pour des raisons religieuses ou idéologiques, la population humaine ne cesse d'augmenter. De grosses tumeurs se développent un peu partout : on appelle ça des mégalopoles. Les plus importantes peuvent compter près de vingt millions de cellules polluantes et elles continuent de se répandre.

Mais qu'on se rassure : si un homme a de fortes chances de mourir du cancer, Gaea survivra à l'humanité. Par le passé, elle a fait face à des catastrophes bien plus terrifiantes. Il y a soixante-cinq millions d'années, la météorite qui a percuté la surface de la planète n'a pas anéanti la Vie pour autant, même si tous les dinosaures ont disparu. Il faut reconnaître d'ailleurs que l'homme est plus fort que les grands reptiles : il n'a pas besoin de météorite pour démolir son environnement.

Et puis, on peut rêver. Pourquoi ne pas imaginer que les cellules cancéreuses redeviendront saines, que l'homme apprendra à respecter la nature et à vivre en harmonie avec elle ?

Comment ça, utopiste ?


Bernard SIMONAY
"

# Posté le mardi 28 octobre 2008 08:39

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:02

al gore - une vérité qui dérange

A voir absolument, vous allez pas être déçu!

# Posté le vendredi 20 juin 2008 16:00

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 16:08